jeudi 27 février 2014

Les icones du x gay black: Derek Reynolds


De son son vrai nom Danny Reese, Derek Reynolds est un acteur et un  modèle afro américain gay. Âgé de 32 ans, ce beau versatile a vu le jour au Texas. Il mesure 1m73 pour 84kg. Derek est entré dans le business du porno vers la fin de la décennie 2000. Entre 2008 et 2012, il a joué dans plusieurs films produits, entre autres, par de grands studios comme Ragin Stallion et Channel 1 Releasing (All World Video). Ces derniers temps, il est un des acteurs du site nextdoorebony.com. Il a joué dans des films raciaux et interraciaux. C'est aussi un adepte du bareback. Une pratique très controversée ces dernières années.
























Avec Draven Torres pour Next Door Ebony





Avec Race Cooper dans Steamworks (Ragin Stallion)








Avec le legendaire Matthew Rush pour next Door Ebony


Avec Draven Torres et  Ace Rockwood pour Next Door Ebony

 Filmographie selective:

  • Nightwatchmen ( Mustang. 2008)
  • Black balled 6 (All World. 2008)
  • Minority Bareback ( Raw Joxxx. 2009)
  • Fuck my Phat Ass (Raw Joxxx. 2010)
  • Steamworks (Ragin Stallion. 2010)
  • Raw Power (Raw Strokes Productions. 2011)
  • Fuck The Boy (USA Jock. 2012)




lundi 17 février 2014

Lois anti gay : L’Afrique oublie sa tolérance ancestrale envers les homosexuels

Alors que sous d'autre cieux, des lois sont votées en vue de protéger et de reconnaitre les homosexuels, l'Afrique est déterminée à en finir avec les minorités sexuelles.



Depuis quelques mois, les homosexuels africains assistent  à une monté  d’actes homophobes à travers le continent. A l’instar des arrestations arbitraires, violences physiques et verbales, les actes de vandalisme,  les chantages et les meurtres,  des lois anti gays ont commencé à voir le jour un peu partout.  Au Nigeria, une loi criminalisant l’homosexualité jusqu’à  des années d’emprisonnement a été votée.  L’Ouganda vient d'en faire autant. Au Cameroun, la chasse aux homosexuels est devenue un divertissement national. En République démocratique du Congo, pays pourtant neutre  sur le plan juridique en ce qui concerne l’homosexualité, un projet de loi a été soumis fin 2013 à l’Assemblée nationale par le Député Steve Mbikayi.  Ce projet de loi vise la criminalisation de l’homosexualité et son interdiction sur le territoire congolais.

 
Goodluck Jonathan, Président du Nigeria, l'un des pays le plus homophobe du continent

Yoweri Museveni, Président de l'Ouganda, autre État très homophobe de l’Afrique. Il  a demandé à des spécialistes de prouver que l'homosexualité était génétique avant de signer la loi anti gay.
 
Robert Mugabe, Président du Zimbabwe. Il est considéré comme le plus homophobe des chefs d’États africains.

Yahya Jammeh, Président de la Gambie. Il est connu pour ses élucubrations homophobes. Il ne cesse de menacer les homosexuels  d'emprisonnement et de  condamnation à mort.
«L’homosexualité sous toutes ses formes, en plus d’être un péché, est une offense contre Dieu et une menace pour l’existence humaine», a-t-il déclaré.

La vague d’homophobie défendue par certains comme une protection des valeurs africaines touchent même les Etats autrefois tolérants envers les homosexuels. En Côté d’Ivoire, les homosexuels sont menacés et humiliés.  Il y des craintes que ces actes encore isolés se généralisent et qu’une législation ne vienne renforcer cette haine envers les personnes LGBTI en général.  A l’exception de l’Afrique du Sud et de quelques rares pays, la plupart des États africains affichent clairement les hostilités envers l’homosexualité. De la Gambie, en passant par le Sénégal jusqu’au Zimbabwe, c’est le même son de cloche malgré les  dénonciations faites par les associations de défense des Droits de l’homme.  Une seule phrase revient partout : « l’occident veut imposer l’homosexualité à l’Afrique ».  Certaines autorités du continent semblent en faire même un vrai combat oubliant les nombreuses priorités dont les États ont besoin : pacification de certains territoires, lutte contre la famine,  promotion de la démocratie, éducation, lutte contre la pauvreté, etc. Selon eux, l’homosexualité n’a jamais existé en Afrique.  C’est une importation de l’occident au sein de la société africaine.


Steve Mbikayi, le Député national de la RDC qui veut interdire l'homosexualité sur le territoire congolais

Cependant, lorsqu’on jette un regard sur l’histoire, d’aucuns peuvent se rendre compte que l’homosexualité ne vient pas uniquement de l’occident. C’est un fait qui est lié à l’humanité toute entière depuis des siècles. L'africain est une personne qui aime bien ignorer sa propre histoire. La colonisation que le continent a subie à partir du 1885 a largement contribué à créer un black out sur la plupart des coutumes ancestrales. L'évangélisation en masse de l'Afrique et l'alphabétisation, a certes permis l'émancipation mais a également favorisé l'aliénation. Concernant l'homosexualité, par exemple, l'occident a été très homophobe envers cette pratique sexuelle dès le moyen-âge avec la montée, entre autres, du christianisme.  A cette période, le continent noir était, par contre, plus tolérant envers les relations sexuelles entre les personnes de même sexe. D’ailleurs, des chercheurs ont pu trouver des preuves d’une existence de l’homosexualité dans les traditions africaines.  Il n’y avait pas une appellation unique pour qualifier une relation intime entre deux hommes ou deux femmes. Il existait plutôt plusieurs mots pour désigner l’homosexualité en Afrique.
Les homosexuels africains sont contraints pour la plupart à vivre dans l'ombre.

 
 En Angola, le mot katumua désignait un jeune homme qui était en relation avec un autre plus âgé. Chez les Azandés (RDC et Sud Soudan),  badiare était une appellation affective utilisée dans une relation entre un guerrier et son jeune « époux ». Ce mot signifiait tout simplement mon amour. Au Kasaï Oriental (RDC), le terme kitesha désignait l’homosexualité masculine ou féminine. Au Burkina Faso, les jeunes travestis étaient appelés soroné. Chez les Massai du Kenya, ils étaient nommés sipolio.  Chez le Méru (Kenya), ces jeunes hommes habillés en femme étaient désignés comme mugawe. Chez les Nandi (Kenya), une lesbienne portait le nom de manong’otiot. Parmi les bantous de l'actuel Cameroun et  Gabon ( Fang, Bulu, Bene, Jaunde, Mokuk, Mwele, Ntum et Pangwe) les relations sexuelles entre hommes étaient connues sous le nom de bian nku'ma. C'était considerée comme une pratique médicinale qui se transmettait par voie sexuelle entre deux hommes. En Ouganda, le peuple nilotico Lango appelait l'homosexualité mukodo dako. Cela concernait un groupe d'hommes qui se comportaient comme des femmes et à qui on autorisait le mariage avec d'autres hommes. En Afrique du Sud, les homme efféminés étaient désignés sous l’appellation de chibadi. Dans le même pays, dans l'actuel province du Cap, les lesbiennes étaient associées à des divinités feminines. Elles se nommaient isanuses.  

Dans l'ensemble, des cas d'homosexualité ont été enregistrés un peu partout sur le continent africain entre le 15 et le 19eme siècle: au Royaume de Dahomey (Bénin), chez le peuble Igbo du Nigeria,  les Nuer au Soudan, les Kuria en Tanzanie et les Bushmen de l'Afrique australe.  Donc, nos dirigeants et surtout nos élus aveuglés par la  haine et la sous culture, semblent ignorer tout de cette histoire de notre continent si riche en valeurs humaines mais très méconnue de nous même.

 

dimanche 16 février 2014

Gros calibre: Drilla



Drilla est un acteur et modèle exclusif de Black Rayne Productions. Originaire de New-York, il et âgé de 28 ans. Drilla est arrivé dans le monde de la pornoraphie, il y a quelques années.  Il s'est fait remarqué par son allure dominateur et ses rôles d'actif (top). A part BRP et sa filiale Breed It Raw, il a tourné  notamment pour le site Dawgpound USA.









samedi 15 février 2014

Sexe entre pornstars: Drilla et Hotrod


Drilla et Hotrod, deux pornstars se retrouvent pour cette scène intitulée Body Party. Hotrod, en bon versatile, joue le passif pour Drilla.